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Une investigation toxicologique rigoureuse révèle la présence de substances nocives dans les extensions capillaires. Les femmes afro-américaines utilisent massivement ces dispositifs, ce qui les expose à des risques sanitaires accrus.
Afin d'analyser la composition chimique de ces articles, les chercheurs ont acquis et testé 43 marques courantes. Grâce à la chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse, les scientifiques ont détecté plus de 900 signatures moléculaires.
Les analyses ont mis en évidence de multiples agents carcinogènes, des perturbateurs endocriniens et des composés altérant le système immunitaire, incluant des phtalates et des organostanniques. Le contact cutané prolongé et l'inhalation lors du coiffage thermique favorisent l'absorption systémique de ces molécules délétères.
L'industrie cosmétique présentant de graves lacunes réglementaires concernant la divulgation des ingrédients, ces découvertes exigent une surveillance législative renforcée afin de protéger la santé publique face à cette exposition chronique.
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