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Les chiffres en Belgique et partout dans le monde montrent une augmentation de l’usage de drogues durant les relations sexuelles et surtout dans la population des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH). Une équipe californienne s’est demandé si cet usage pouvait avoir une influence négative ou positive sur l’immunité des HSH vivant avec le VIH. Ils ont analysé les données de 147 HSH HIV+ issus de la cohorte mStudy étudiant les HSH séropositifs et séronégatifs dans le comté de Los Angeles. Les résultats montrent que l’usage de méthamphétamine augmente les réactions inflammatoires de 27% et de 31%, l’expression d’interféron de type 1. Chez les patients qui sont en échec virologique, cette expression augmente de 84%.
Or on le sait, chez toutes les personnes vivant avec le VIH, mais surtout chez celles dont on ne peut pas réduire suffisamment la charge virale, une inflammation chronique se développe engendrant d’autres comorbidités : maladies cardiovasculaires, etc.
Cette étude démontre que notre comportement peut influencer directement l’expression des gènes et nos réactions immunitaires…
Social Genomics of Methamphetamine Use, HIV Viral Load, and Social Adversity
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